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jeudi 18 décembre 2008

petition : dites non aux OGM dans nos campagnes avant qu il ne soit trop tard

, Pour une fois que l'on peut soutenir une décision européenne autant en profiter, à vous de choisir

Si vous vous sentez concernés voici une info à diffuser largement !
Paris, France, Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.

Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.

Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM, et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. »
Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !

Cap sur les 100 000 signatures !

Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.
Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France... La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement.

Signez la pétition sur le site de GREENPEACE :
http://write-a-letter.greenpeace.org/332
et transmettez-la à votre réseau de connaissances ! Merci !

mercredi 26 novembre 2008

manif anti cruiser a nantes le 3 décembre

FABPL
Fédération Apicole de Bretagne et des Pays de Loire
1 bis, rue Fontaine des Baronnies
44100 NANTES
Tel : 02.40.71.95.20 ou 02.53.00.75.20
Courriel : unapla@club-internet.fr


APPEL à MANIFESTATION CONTRE LE CRUISER Dangeureux pour les abeilles et l'environnement
Le Rdv est fixé à NANTES le Mercredi 3 DECEMBRE 2008 à 10 Heures
PLACE VIARME

Nous sommes tous concernés

CONTACT Président FABPL Loic LERAY tel 06 33 24 81 40

Vice président Alain Rey 0676078986

vendredi 7 novembre 2008

L'interdiction de culture du maïs OGM en France est menacée par l'Europe.

A la demande de la Commission européenne, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) vient de rendre son avis sur la suspension de culture du maïs Mon 810 en France, prise par le gouvernement en février 2008.

Comme à son accoutumée, lorsqu’il s’agit d’OGM, l’EFSA s’est prononcée en faveur du maïs transgénique de Monsanto, considérant que 'Aucune preuve scientifique, en termes de risques pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement, n’a été fournie pour justifier l’invocation d’une clause de sauvegarde'. En clair, cet avis trace une voie royale à la Commission européenne pour imposer à la France de lever son interdiction de culture.

L’EFSA n’aura pas eu longtemps à attendre la réaction française. En fin de journée, dans un communiqué, Jean-Louis Borloo, le ministre de l’écologie, et Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat en charge de l’écologie, ont rappelé que la clause de sauvegarde, invoquée par la France pour interdire la culture du maïs Mon 810 sur son territoire, avait été décidée dans le cadre du droit européen et que 'si l’avis de l’EFSA constitue une étape du processus, la décision revient au Conseil des ministres européens puis éventuellement à la Commission européenne'. Le ministre et sa secrétaire d’Etat regrettent aussi que 'l’Agence n’ait pas publié de compte rendu de la rencontre qui a eu lieu début octobre entre les scientifiques français et une partie du panel OGM de l’EFSA'. En conséquence, toujours selon le communiqué, 'La France maintient sa position sur la clause de sauvegarde et elle la soutiendra au Conseil des ministres européens'.

Parallèlement à cette réaction ferme, Greenpeace note dans l’avis de l’EFSA une nouvelle preuve de l'incapacité de l'agence et de la nécessité urgente de la réformer. L’association relève également le paradoxe entre cette décision et le fait que l’agence, elle-même, reconnaît qu’il lui faudrait deux ans minimum pour évaluer les effets à long terme d’un OGM… De son côté, France Nature Environnement 'condamne cette absence totale de prise en compte du principe de précaution' et considère qu’il serait 'impensable qu’un comité d’experts largement acquis à la cause des OGM l’emporte sur une décision politique'.

Au-delà de ces déclarations, il n’est pas inintéressant de souligner que cette évaluation, rendue publique hier, intervient alors que le dernier Conseil des ministres de l’environnement de l’Union européenne, le 20 octobre dernier, s’est prononcé en faveur d’un renforcement de l’évaluation environnementale des plantes transgéniques…
Alex Belvoit

vendredi 24 octobre 2008

Rapport du WWF...

Les changements climatiques plus sévères que prévus


Pour le moins alarmant, un récent rapport publié par le WWF revient sur les prévisions fournies par les experts du GIEC (1) lors de la publication de leur quatrième rapport. S’appuyant sur les dernières études scientifiques parues, il révèle une accélération notable des changements climatiques dont les répercussions ont été sous-estimées.

Selon le WWF, le réchauffement inférieur à 1°C enregistré jusqu’alors sur la Terre a déjà passé un point de non-retour dans le système climatique terrestre, à savoir la disparition des glaces de mer d’été de l’Arctique. Selon toute vraisemblance, ce processus survient 30 ans, voire plus, avant la date initialement prévue par le dernier rapport du GIEC. Or, l’absence des glaces de mer, en assombrissant la surface des océans, devrait générer une augmentation de la température de l’eau et, par voie de conséquence, une modification des courants océaniques. En mer du Nord et en mer Baltique, les écosystèmes marins sont dès à présent exposés aux températures les plus élevées jamais enregistrées dans cette région, avec pour principale retombée une mise à mal des facultés d’adaptation des espèces végétales et animales locales.

L’élévation des températures n’est pas le seul problème auquel sont confrontés les océans. La fonte des glaciers, notamment dans la péninsule antarctique et au Groenland, fait monter le niveau des océans. En comparaison avec les données avancées par le GIEC en 2007, l’élévation du niveau de la mer serait ainsi 1,5 fois plus rapide que prévu, présageant un avenir incertain pour les zones côtières les plus exposées. Dépendant des ressources que lui fournissent ces écosystèmes, l’homme est lui aussi victime des changements climatiques. Des chercheurs ont ainsi démontré que la tendance au réchauffement du globe depuis 1981 s’est déjà traduite par une baisse des rendements mondiaux de blé, de maïs et d’orge, enregistrant une perte estimée à 5 milliards de dollars par an.

Par ailleurs, les émissions mondiales de CO2 continuent à croître, leur taux de croissance depuis 2000 s’avérant plus élevé que celui annoncé par le GIEC. Et, si l’on considère que cette accélération des émissions globales de CO2 s’accompagne d’un déclin plus rapide de la capacité d’absorption de CO2 des océans, il semble peu probable que la situation s’améliore dans les années à venir. Touche finale à ce scénario proche de l’apocalypse, les catastrophes climatiques telles que les cyclones et les tempêtes devraient se multiplier à l’avenir. Excepté pour certaines zones, comme la région méditerranéenne où les périodes de longues sécheresses devraient gagner en fréquence, le réchauffement climatique sur le continent européen se traduira par une augmentation des précipitations maximales annuelles, d’où des risques accrus d’inondations.

Outre les préjudices humains évidents, ces dernières occasionnent de lourdes pertes économiques. Pour exemple, en France, dans la région du bassin Rhin-Meuse, l’estimation chiffrée des dommages causés par une seule inondation est comprise entre 60 et 73 milliards d’euros. Pour le WWF, même s’il est vital de respecter les objectifs de réduction des émissions de CO2, fixés au sein de l’UE à une réduction de 30 % d’ici 2020, il s’agit également aujourd’hui de limiter les dégâts, en optimisant nos efforts d’adaptation et en aidant les pays en développement à organiser les leurs.
Cécile Cassier

jeudi 23 octobre 2008

Faut pas se foutre de la gueule du monde!!!

La raffinerie Total de Donges en Loire-Atlantique reconnaît jeudi matin qu'environ 10 m3 de fuel de soute se sont déversés par accident dans l'estuaire de la Loire, en raison d'une fuite sur un joint. "Une partie de ce fuel a été retenue dans un bassin de rétention, l'autre est partie en Loire", avance la raffinerie. Le groupe Total a "immédiatement" mis en place des moyens de pompages et des barrages flottants pour juguler la pollution.

Cette fuite est la deuxième cette année après une pollution importante due à une autre fuite sur une canalisation de la même raffinerie le 16 mars. Elle avait nécessité près de quatre mois de dépollution et coûté environ 50 millions d'euros au groupe Total, pour payer les moyens mis en oeuvre et les indemnisations. Près de 90 km de côtes sur l'estuaire et le littoral avaient été polluées par une fuite de 500 tonnes de fuel lourd dont environ 180 tonnes s'étaient dispersées dans le milieu très fragile que constitue l'estuaire de la Loire. Pour éviter de nouvelles pollutions, Total a réalisé depuis des zones de rétention sous les canalisations et doit finir d'installer des caméras de surveillance le long de ses installations sensibles d'ici fin 2009

jeudi 9 octobre 2008

nouvelles du sommet du Gène initialement prévu fin octobre


SEMONS LA BIODIVERSITE
contre le fichage génétique et la privatisation du vivant

PARIS / 27-28 OCTOBRE 2008

L'appel lancé début septembre pour dire Non aux manipulations et au fichage génétique du vivant, Oui aux droits des paysans et jardiniers de conserver, utiliser, élever, échanger et vendre leurs semences et leurs animaux a été très largement signé en France et en Europe. Malgré la tentative de la présidence française de le supprimer,LE DEBAT PUBLIC AURA LIEU à PARIS LES 27 et 28 OCTOBRE 2008

Bonjour à toutes et tous,

Lors des conclusions du Grenelle de l'Environnement, Nicolas Sarkozy a promis la convocation d'un sommet international du gène et de la biodiversité. Dès le mois de mai, ses services ont annoncé la tenue de ce sommet le 28 octobre 2008 à l'Unesco à Paris. Inscrit dans le calendrier de la présidence française de l'UE, ce colloque devait viser à « lancer la réflexion sur la réévaluation des protocoles ou lignes directrices d'évaluation des risques sanitaires et environnementaux liés aux OGM cultivés et aux OGM dits pesticides » (source : Medad).
Il y a quelques jours, nous avons appris le report sine die de cet évènement. Alors que la question de l'évaluation des risques liés aux OGM sera au cœur de l'ordre du jour du prochain Conseil Européen de l'Environnement des 4 et 5 décembre prochains, il est permis de s'interroger sur la signification de ce report : l'état des connaissances et des controverses sur les OGM et la biodiversité doit-il rester confidentiel à la veille de décisions politiques majeures ?
Les organisations soussignées réunies au sein du collectif « semons la biodiversité » ont prévu de se rassembler et d'organiser un colloque et une réunion publique à Paris le 27 octobre pour permettre à la société civile de s'exprimer dans ce débat. Malgré le « report » du sommet officiel, le collectif maintient la mobilisation pour ne pas laisser les « experts » décider seuls de notre avenir.
Nous souhaitons que soient mis à l'ordre du jour de ce sommet international les sujets qui préoccupent la société civile : quelle évaluation des impacts environnementaux, sanitaires et économiques des OGM ? Faut-il accepter :
- la contamination des semences, des cultures et des aliments par les OGM,
- les organismes manipulés non déclarés, les OGM terminator au prétexte de sécuriser l'environnement,
- le fichage génétique généralisé des plantes et des animaux et la privatisation du vivant ?

Programme* :

Lundi 27 octobre ouvert à l'ensemble des organisations et citoyen-ne-s souhaitant se mobiliser ou s'informer sur les thèmes pré-cités :

> 14h - 18h : Colloque (Mairie du 2e, Salle Jean Damme, 17 rue Leopold Bellan, M° Sentier)
> 19h-22h : Réunion publique « Semons la biodiversité contre le fichage génétique et la privatisation du vivant » à Paris (lieu à déterminer)

Mardi 28 octobre, les représentant-e-s des organisations tiendront une réunion pour définir leur stratégie européenne.

Des actions symboliques seront organisées avant, pendant et après l'événement des 27 et 28 octobre à Paris, partout en France (détails très prochainement sur www.semonslabiodiversite.org).

MERCI DE RELAYER L'INFORMATION DANS VOS RÉSEAUX !
*Renseignements et soutiens matériels ou financiers auprès de Sophie du collectif d'animation : 06 66 67 53 84 / contact@semonslabiodiversite.org
Pour toute demande d'hébergement : hebergement@semonslabiodiversite.org
Pour toute idée d'action : initiatives@semonslabiodiversite.org
Retrouvez et signez l'appel sur www.semonslabiodiversite.org