La clause de sauvegarde sur le maïs OGM invoquée par la France comme pour six autres pays de l''Union Européenne (France, Allemagne, Hongrie, Luxembourg, Grèce, Autriche et Bulgarie), vient d'être jugée illégale par l'avocat général de la Cour de Justice de l'Union européenne.
L'Union Européenne vient ainsi de décider à travers sa COUR DE JUSTICE, de rendre légal la culture des OGM sur le territoire français et européen.
Nous nous insurgeons évidemment contre cette décision lourde de conséquences . Les "pro OGM" utilisent maintenant le terrain judiciaire ,pour arriver à leurs fins et venir nous empoisonner jusque dans notre assiette.
Nous avions déjà dénoncer les importations d'OGM et la culture en organisant avec les faucheurs des actions d'envergure sur le port de Montoir Saint Nazaire. Ces actions nous avaient ouvert les portes du ministère de l'écologie . Les prises de positions du gouvernement et l'interdiction du Maîs MON 810 nous avaient un tant soit peu rassuré sur leurs intentions. Nous avons décidé de reprendre le combat pour dénoncer ce danger pour l'environnement, pour la santé et qui menace les équilibres économiques et sociaux.
reprenons le combat !!!
réunion : le jeudi 31 mars 18 h agora, maison des associations à saint nazaire,
mardi 29 mars 2011
mercredi 23 mars 2011
La Coalition des clowns psychopathes
Alors que la Coalition des Clowns Psychopathes lance une nouvelle guerre humanitaire “pétrole contre dommages collatéraux civils” (et quelle coïncidence: le jour anniversaire du lancement de la seconde guerre d’Irak par le Président George Bush, le 20 mars 2003!) et que les médias à la solde de la mafia globaliste ont sifflé la fin de l’alerte nucléaire, peut-on encore dénoncer décemment, une fois de plus, les méfaits du Nécro-Codex Alimentarius?
Alors que les guerres à l’uranium sévissent depuis 66 ans, allons-nous fermer les yeux, une fois de plus, lorsque la Coalition des Clowns Psychopathes lancera des bombes libératrices à uranium appauvri sur la Libye comme ils l’ont fait pour le Kosovo, le Liban, l’Irak et l’Afghanistan?
Alors que la plume radioactive de Fukushima est en train de se répandre sur tout l’hémisphère nord, allons-nous laisser la mafia globaliste nucléariser la biosphère et la planète entière et la laisser contaminer l’atmosphère, les océans, les nappes phréatiques et les sols (donc les légumes, les fruits, les céréales, etc) et mutagéner à jamais l’espèce humaine?
Alors que les pesticides sont en train de détruire inexorablement la race humaine, allons nous laisser les multinationales et les Etats nous imposer leur Nécro-Codex Alimentarius?
Pour mémoire, c’est en novembre 1961 (et non pas en 1963) que le Codex Alimentarius fut confié à la FAO et à l’OMS, deux commissions de l’ONU strictement inféodées aux multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie. Rappelons que 1961 fut non seulement l’année des premiers essais nucléaires Français mais aussi l’année de la création de l’UPOV, de la PAC, de l’OCDE, l’année de lancement des pseudos “révolutions vertes” et l’année du remaniement du GNIS. L’année 1961 fut véritablement un très bon crû pour les Autorités.
Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat ont pu imposer, aux peuples de toute la planète, les chimères génétiques, les fertilisants de synthèse et les pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, nématocides...). Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat vont maintenant réguler les plantes médicinales et les compléments alimentaires au bénéfice de l’industrie, en général, et de l’industrie pharmaceutique, en particulier.
Quel est le dénominateur-détonateur commun entre le “nucléaire civil”, les bombes à uranium appauvri et le Codex Alimentarius: c'est une Humanité Cancérisée et Mutagénée.
Que faire? Devons-nous signer la pétition “Défense des médecines naturelles” mise en ligne par un groupe d’industriels courageux mais anonymes? L’ennui avec les pétitions virtuelles, c’est que les psychopathes ne peuvent pas s’en servir pour allumer leur barbecue.
Les lecteurs et lectrices intéressées par cette problématique de “défense des plantes médicinales et des compléments alimentaires” sont invitées à consulter les divers articles de Sylvie Simon, de Thierry Thévenin et de Michèle Rivasi sur le site de Liberterre, dans la rubrique Nécro-Codex.
L’un des premiers numéros de la “Gueule Ouverte” titrait en octobre 1973 “Quelle Terre laisserons-nous à nos Enfants?” On pourrait tout aussi bien titrer, aujourd’hui, “Quels Enfants laisserons-nous à notre Terre?”
Des enfants affamés, pesticidés, cancérisés, stérilisés, mutagénés, vaccinés, virtualisés… mais baignant dans la béatitude parce que libérés par la Coalition des Clowns Psychopathes.
N’est-il pas grand temps de déclarer ouverte la chasse aux prédateurs?
Allons-nous attendre que l'industrie alimentaire lance une nouvelle certification et de nouveaux cahiers de décharge pour nous proposer "notre poison quotidien" sur un mode "non-radioactif", ou sur un mode "légèrement radioactif au césium 137" ou bien sur un mode "pouvant contenir de légères traces de plutonium"?
Ou bien préférons-nous attendre que Monsanto, et autres multinationales de la Mort, nous proposent des semences génétiquement modifiées pour résister à la radioactivité des sols et des nappes phréatiques?
Association Kokopelli
Oasis. 131 impasse des Palmiers
30100 Alès - France
Tél : 04 66 30 64 91
Alors que les guerres à l’uranium sévissent depuis 66 ans, allons-nous fermer les yeux, une fois de plus, lorsque la Coalition des Clowns Psychopathes lancera des bombes libératrices à uranium appauvri sur la Libye comme ils l’ont fait pour le Kosovo, le Liban, l’Irak et l’Afghanistan?
Alors que la plume radioactive de Fukushima est en train de se répandre sur tout l’hémisphère nord, allons-nous laisser la mafia globaliste nucléariser la biosphère et la planète entière et la laisser contaminer l’atmosphère, les océans, les nappes phréatiques et les sols (donc les légumes, les fruits, les céréales, etc) et mutagéner à jamais l’espèce humaine?
Alors que les pesticides sont en train de détruire inexorablement la race humaine, allons nous laisser les multinationales et les Etats nous imposer leur Nécro-Codex Alimentarius?
Pour mémoire, c’est en novembre 1961 (et non pas en 1963) que le Codex Alimentarius fut confié à la FAO et à l’OMS, deux commissions de l’ONU strictement inféodées aux multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie. Rappelons que 1961 fut non seulement l’année des premiers essais nucléaires Français mais aussi l’année de la création de l’UPOV, de la PAC, de l’OCDE, l’année de lancement des pseudos “révolutions vertes” et l’année du remaniement du GNIS. L’année 1961 fut véritablement un très bon crû pour les Autorités.
Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat ont pu imposer, aux peuples de toute la planète, les chimères génétiques, les fertilisants de synthèse et les pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, nématocides...). Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat vont maintenant réguler les plantes médicinales et les compléments alimentaires au bénéfice de l’industrie, en général, et de l’industrie pharmaceutique, en particulier.
Quel est le dénominateur-détonateur commun entre le “nucléaire civil”, les bombes à uranium appauvri et le Codex Alimentarius: c'est une Humanité Cancérisée et Mutagénée.
Que faire? Devons-nous signer la pétition “Défense des médecines naturelles” mise en ligne par un groupe d’industriels courageux mais anonymes? L’ennui avec les pétitions virtuelles, c’est que les psychopathes ne peuvent pas s’en servir pour allumer leur barbecue.
Les lecteurs et lectrices intéressées par cette problématique de “défense des plantes médicinales et des compléments alimentaires” sont invitées à consulter les divers articles de Sylvie Simon, de Thierry Thévenin et de Michèle Rivasi sur le site de Liberterre, dans la rubrique Nécro-Codex.
L’un des premiers numéros de la “Gueule Ouverte” titrait en octobre 1973 “Quelle Terre laisserons-nous à nos Enfants?” On pourrait tout aussi bien titrer, aujourd’hui, “Quels Enfants laisserons-nous à notre Terre?”
Des enfants affamés, pesticidés, cancérisés, stérilisés, mutagénés, vaccinés, virtualisés… mais baignant dans la béatitude parce que libérés par la Coalition des Clowns Psychopathes.
N’est-il pas grand temps de déclarer ouverte la chasse aux prédateurs?
Allons-nous attendre que l'industrie alimentaire lance une nouvelle certification et de nouveaux cahiers de décharge pour nous proposer "notre poison quotidien" sur un mode "non-radioactif", ou sur un mode "légèrement radioactif au césium 137" ou bien sur un mode "pouvant contenir de légères traces de plutonium"?
Ou bien préférons-nous attendre que Monsanto, et autres multinationales de la Mort, nous proposent des semences génétiquement modifiées pour résister à la radioactivité des sols et des nappes phréatiques?
Association Kokopelli
Oasis. 131 impasse des Palmiers
30100 Alès - France
Tél : 04 66 30 64 91
lundi 21 mars 2011
ATTENTION !L'Union Européenne vous prépare un sale coup ! bientôt, vous ne pourrez plus prendre une tisane sans être hors-la-loi !!!
Le capitalisme veut tirer à lui tous les profits qui peut lui rapporter le maximum de bénéfice au détriment des populations. Après les attaques contre les semences de fermes et paysannes par l'agro-industrie-semencière, puis l'attaque contre les différents purins de plantes par l'agro-industie-chimique. Voici que maintenant les sbires du monde capitaliste à travers les mutinationales de la pétrochimiemédicamenteuse s'attaque aux plantes médicinales et à leurs usages aussi vieilles que les semences.
Par l'intermédiaire de la "Directive THMP" À PARTIR D'AVRIL 2011 - demain - L'EUROPE CONDAMNE L'USAGE DES PLANTES MÉDICINALES au profit des médicaments pétrochimiques
Regarde la vidéo, signe la pétition et fais passer !
http://www.defensemedecinenaturelle.eu/
Par l'intermédiaire de la "Directive THMP" À PARTIR D'AVRIL 2011 - demain - L'EUROPE CONDAMNE L'USAGE DES PLANTES MÉDICINALES au profit des médicaments pétrochimiques
Regarde la vidéo, signe la pétition et fais passer !
http://www.defensemedecinenaturelle.eu/
lundi 7 mars 2011
L’agriculture suisse renonce aux organismes génétiquement modifiés
Une décision argumentée par une analyse économique de la situation européenne.
Le secteur agricole et la filière alimentaire suisses veulent renoncer au génie génétique. C’est ce que stipule une charte sur la stratégie qualité finalisée en février. Par ailleurs, les produits suisses pourraient à l’avenir être exportés en affichant la marque de Suisse Tourisme, l’edelweiss.
La charte doit constituer la pierre angulaire de la stratégie qualité du secteur, a indiqué jeudi l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), qui ne sait en revanche pas encore quand quand elle sera signée. Le document stipule que «l’agriculture renonce à l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) afin de se conformer à la direction prise par le marché».
Cette formulation vise à montrer que l’abandon des OGM ne découle par d’une position dogmatique mais d’une analyse économique de la situation. "Il s’agit de suivre les consommateurs suisses dans leur rejet des OGM", a indiqué Patrick Aebi, directeur de la promotion de la qualité et des ventes à l’OFAG.
La stratégie qualité se veut une réponse à l’ouverture accrue des frontières. Dans cette optique, la marque Suisse Tourisme et son logo l’edelweiss pourraient être utilisés à l’avenir pour l’exportation de produits suisses. Des discussions sont en cours.
De son côté, la Société Suisse des industries chimiques (SSIC), la faîtière des secteurs chimique et pharmaceutique s’est dite inquiète jeudi de l’abandon des OGM. La SSIC y voit une «autolimitation» qui «n’est pas objectivement justifiée» et qui pourrait avoir des conséquences négatives pour la branche.
Le secteur agricole et la filière alimentaire suisses veulent renoncer au génie génétique. C’est ce que stipule une charte sur la stratégie qualité finalisée en février. Par ailleurs, les produits suisses pourraient à l’avenir être exportés en affichant la marque de Suisse Tourisme, l’edelweiss.
La charte doit constituer la pierre angulaire de la stratégie qualité du secteur, a indiqué jeudi l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), qui ne sait en revanche pas encore quand quand elle sera signée. Le document stipule que «l’agriculture renonce à l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) afin de se conformer à la direction prise par le marché».
Cette formulation vise à montrer que l’abandon des OGM ne découle par d’une position dogmatique mais d’une analyse économique de la situation. "Il s’agit de suivre les consommateurs suisses dans leur rejet des OGM", a indiqué Patrick Aebi, directeur de la promotion de la qualité et des ventes à l’OFAG.
La stratégie qualité se veut une réponse à l’ouverture accrue des frontières. Dans cette optique, la marque Suisse Tourisme et son logo l’edelweiss pourraient être utilisés à l’avenir pour l’exportation de produits suisses. Des discussions sont en cours.
De son côté, la Société Suisse des industries chimiques (SSIC), la faîtière des secteurs chimique et pharmaceutique s’est dite inquiète jeudi de l’abandon des OGM. La SSIC y voit une «autolimitation» qui «n’est pas objectivement justifiée» et qui pourrait avoir des conséquences négatives pour la branche.
mardi 1 mars 2011
Manifestation contre les "OGM cachés" devant le salon de l'agriculture
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/02/26/97002-20110226FILWWW00399-manifestations-contre-les-ogm-caches.php
PARIS - Une trentaine de "faucheurs volontaires" ont manifesté samedi devant le salon de l'agriculture à Paris pour dénoncer la commercialisation d'"OGM cachés".
Avec des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Halte aux OGM cachés", les manifestants entendaient mettre en garde contre l'existence de nouvelles variétés de tournesols et de colzas, désormais tolérantes à des herbicides après "mutagenèse" (action d'un produit chimique ou irradiation).
Pour les "faucheurs volontaires" cette technique aboutit au même résultat que celle de la "transgenèse" (apport de matériel génétique extérieur) dans la mise au point d'OGM (organisme génétiquement modifié). D'où le nom "OGM cachés".
Les manifestants réclament que ces nouvelles variétés, soient soumises à la même réglementation que les OGM transgéniques (études, autorisations,..).
"Les OGM cachés présentent les mêmes dangers que les plantes transgéniques: contamination des autres cultures, utilisation accrue d'herbicides, brevetage des semences...", expliquent les faucheurs dans un tract.
En juillet dernier, plusieurs dizaines de faucheurs volontaires avaient coupé des tournesols "mutés" résistants à des pesticides en Indre-et-Loire.
(©AFP / 26 février 2011 13h44)
PARIS - Une trentaine de "faucheurs volontaires" ont manifesté samedi devant le salon de l'agriculture à Paris pour dénoncer la commercialisation d'"OGM cachés".
Avec des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Halte aux OGM cachés", les manifestants entendaient mettre en garde contre l'existence de nouvelles variétés de tournesols et de colzas, désormais tolérantes à des herbicides après "mutagenèse" (action d'un produit chimique ou irradiation).
Pour les "faucheurs volontaires" cette technique aboutit au même résultat que celle de la "transgenèse" (apport de matériel génétique extérieur) dans la mise au point d'OGM (organisme génétiquement modifié). D'où le nom "OGM cachés".
Les manifestants réclament que ces nouvelles variétés, soient soumises à la même réglementation que les OGM transgéniques (études, autorisations,..).
"Les OGM cachés présentent les mêmes dangers que les plantes transgéniques: contamination des autres cultures, utilisation accrue d'herbicides, brevetage des semences...", expliquent les faucheurs dans un tract.
En juillet dernier, plusieurs dizaines de faucheurs volontaires avaient coupé des tournesols "mutés" résistants à des pesticides en Indre-et-Loire.
(©AFP / 26 février 2011 13h44)
dimanche 27 février 2011
[cspcl] Année du Mexique : pendant le show, la guerre continue
Jamais on avait autant parlé du Mexique...
Journalistes, spécialistes, ignorants, politiques, touristes, justiciers,anthropologues, organisateurs de manifestations culturelles, analystes,indignés, zopilotes de tous bords, se répandent, en vagues dégoulinantes,de blogs en manchettes, de buvettes en micros... Tous et toutes veulentsavoir, ou savent déjà. Mais bien peu d'entre eux s'intéressent à laguerre mexicaine. La guerre, quelle guerre ?
Début janvier, 60 tueurs masqués, lourdement armés, ont fait irruptiondans une petite communauté indigène tepehuana du Durango (la région natalede Pancho Villa), Tierras Coloradas [1]. Les habitants, avertis del'attaque, ont juste eu le temps de se réfugier dans la montagne, tandisque les membres du commando incendiaient une quarantaine de maisons,l'école et plus de vingt véhicules... Quelques jours auparavant, lesTepehuanos avaient mis en fuite plusieurs de ces tueurs, qui venaientd'assassiner deux habitants du village.
Selon le maire de la ville voisine d'El Mezquital, le mieux seraitmaintenant que les Tepehuanos émigrent vers l'État voisin du Nayarit..
.
De tels événements sont fréquents au Mexique. Après la destruction, àl'automne, du village triqui de San Juan Copala, et de multiples autresagressions, paramilitaires ou policières, contre des communautés del'Oaxaca, après les meurtres perpétrés à Santa María Ostula, Michoacan,contre les comuneros nahuas en lutte pour la récupération de leurs terres,les nombreux meurtres perpétrés dans le Guerrero, les Huastecas [2], lesmontagnes des Huicholes ou celles des Tarahumara, ces faits démontrentqu'avec les communautés mayas et zoques zapatistes du Chiapas, c'est touteune culture, un mode d'occupation des territoires qui sont l'enjeu de laguerre actuelle.
Lors de sa dernière réunion, à Mezcala [3], les 110 délégués représentant44 peuples, tribus et nations indigènes ont fait état de ces choses-là,avec des paroles qu'aucun « leader », aucun parti politique de nos pays nesont capables d'employer. Ou même de comprendre.
L'excellent texte d'Alessi Dell'Umbria [4] l'analyse en profondeur : lestueurs du narco, associés ou non aux « forces de l'ordre » militaires etpolicières, préparent le terrain pour une reconversion des campagnes. Unchamboulement général, qui intéresse au plus haut degré les entreprisesmultinationales, nord-américaines comme européennes. Car les ressourcesagricoles, biologiques, minérales et énergétiques du pays sont à prendre.Et les industries de l'armement, notamment françaises, sont sur les rangs,bien placées, pour vendre les moyens d'écraser l'opiniâtre résistance despopulations rurales et urbaines.
L'année du Mexique en France avait pour objectif de nous raconter que cepays est superbe, et regorge de richesses artistiques et archéologiquesfabuleuses - ce qui est vrai. Et que l'on peut y passer ses vacances - àcondition de ne pas trop regarder ce qui s'y passe.
Ces 350 manifestations, financées par les groupes Safran, Schneider etquelques banquiers (il faut bien utiliser une petite partie des énormesbénéfices de l'année boursière) avaient pour but principal de cacher lasale guerre. L'affaire Cassez semble avoir pris le relai de ladésinformation.
Mais ça et là, quelques groupes de Mexicains et de Français se prennent àrêver : et si nous organisions, sans l'argent des grands de ce monde,notre petite année du Mexique à nous ?
20 février 2011Jean-Pierre Petit-Gras.
[1]http://www.jornada.unam.mx/2011/01/13/index.php?section=politica&article=009n1pol [2] Région orientale du Mexique, siège d'une culture de plus de 4000 ans. [3]http://cocomagnanville.over-blog.com/article-pleniere-du-cni-region-centre-pacifique-67156629-comments.html [4] La paranoïa et la terreur comme paradigmes de gouvernement. Voir surle site du CSPCL (http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=806)
Journalistes, spécialistes, ignorants, politiques, touristes, justiciers,anthropologues, organisateurs de manifestations culturelles, analystes,indignés, zopilotes de tous bords, se répandent, en vagues dégoulinantes,de blogs en manchettes, de buvettes en micros... Tous et toutes veulentsavoir, ou savent déjà. Mais bien peu d'entre eux s'intéressent à laguerre mexicaine. La guerre, quelle guerre ?
Début janvier, 60 tueurs masqués, lourdement armés, ont fait irruptiondans une petite communauté indigène tepehuana du Durango (la région natalede Pancho Villa), Tierras Coloradas [1]. Les habitants, avertis del'attaque, ont juste eu le temps de se réfugier dans la montagne, tandisque les membres du commando incendiaient une quarantaine de maisons,l'école et plus de vingt véhicules... Quelques jours auparavant, lesTepehuanos avaient mis en fuite plusieurs de ces tueurs, qui venaientd'assassiner deux habitants du village.
Selon le maire de la ville voisine d'El Mezquital, le mieux seraitmaintenant que les Tepehuanos émigrent vers l'État voisin du Nayarit..
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De tels événements sont fréquents au Mexique. Après la destruction, àl'automne, du village triqui de San Juan Copala, et de multiples autresagressions, paramilitaires ou policières, contre des communautés del'Oaxaca, après les meurtres perpétrés à Santa María Ostula, Michoacan,contre les comuneros nahuas en lutte pour la récupération de leurs terres,les nombreux meurtres perpétrés dans le Guerrero, les Huastecas [2], lesmontagnes des Huicholes ou celles des Tarahumara, ces faits démontrentqu'avec les communautés mayas et zoques zapatistes du Chiapas, c'est touteune culture, un mode d'occupation des territoires qui sont l'enjeu de laguerre actuelle.
Lors de sa dernière réunion, à Mezcala [3], les 110 délégués représentant44 peuples, tribus et nations indigènes ont fait état de ces choses-là,avec des paroles qu'aucun « leader », aucun parti politique de nos pays nesont capables d'employer. Ou même de comprendre.
L'excellent texte d'Alessi Dell'Umbria [4] l'analyse en profondeur : lestueurs du narco, associés ou non aux « forces de l'ordre » militaires etpolicières, préparent le terrain pour une reconversion des campagnes. Unchamboulement général, qui intéresse au plus haut degré les entreprisesmultinationales, nord-américaines comme européennes. Car les ressourcesagricoles, biologiques, minérales et énergétiques du pays sont à prendre.Et les industries de l'armement, notamment françaises, sont sur les rangs,bien placées, pour vendre les moyens d'écraser l'opiniâtre résistance despopulations rurales et urbaines.
L'année du Mexique en France avait pour objectif de nous raconter que cepays est superbe, et regorge de richesses artistiques et archéologiquesfabuleuses - ce qui est vrai. Et que l'on peut y passer ses vacances - àcondition de ne pas trop regarder ce qui s'y passe.
Ces 350 manifestations, financées par les groupes Safran, Schneider etquelques banquiers (il faut bien utiliser une petite partie des énormesbénéfices de l'année boursière) avaient pour but principal de cacher lasale guerre. L'affaire Cassez semble avoir pris le relai de ladésinformation.
Mais ça et là, quelques groupes de Mexicains et de Français se prennent àrêver : et si nous organisions, sans l'argent des grands de ce monde,notre petite année du Mexique à nous ?
20 février 2011Jean-Pierre Petit-Gras.
[1]http://www.jornada.unam.mx/2011/01/13/index.php?section=politica&article=009n1pol [2] Région orientale du Mexique, siège d'une culture de plus de 4000 ans. [3]http://cocomagnanville.over-blog.com/article-pleniere-du-cni-region-centre-pacifique-67156629-comments.html [4] La paranoïa et la terreur comme paradigmes de gouvernement. Voir surle site du CSPCL (http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=806)
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