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lundi 6 juillet 2009

Maïs OGM: la France rejette les conclusions de l'Autorité européenne

3 juil 2009 (AFP)

La France a rejeté vendredi les conclusions de l'Autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) qui juge la culture du maïs génétiquement modifié MON810, produit par l'américain Monsanto, sans risques pour la santé et l'environnement.Dans un communiqué commun, les ministères du Développement durable et de l'Agriculture demandent "le respect des conclusions ministérielles" du 4 décembre 2008 prises à l'unanimité des ministres européens de l'environnement réclamant la révision et le renforcement des méthodes d'évaluation de l'EFSA."Les méthodologies ainsi demandées étant en cours de révision pour aboutissement en 2010, l'avis rendu par l'EFSA n'a pas pu encore en tenir compte", estiment-ils."Nous demandons que les conclusions du Conseil des ministres européens de l'Environnement soient respectées", disent Jean-Louis Borloo et Bruno Le Maire.Ils rappellent également que "six Etats membres - France, Autriche, Hongrie, Luxembourg, Allemagne et Grèce - ont pris des clauses de sauvegarde interdisant la culture du MON 810 sur leur territoire en raison de risques environnementaux".En outre, le 2 mars, à une très large majorité (22 Etats sur 27), les ministres européens s'étaient opposés aux propositions de la Commission de lever les clauses de l'Autriche et de la Hongrie.Enfin, le 6 mai, douze ministres avaient encore écrit à l'EFSA pour lui demander de "répondre pleinement dans son évaluation aux questions des Etats membres quant aux impacts de la mise en culture du MON 810", notamment sur les espèces environnantes.Dans un avis public mis en ligne mardi sur son site internet, l'Agence européenne indique que "les experts en OGM de l'EFSA ont conclu que le maïs 810 est sans risques pour la santé humaine et animale et ne constitue pas une menace pour l'environnement, si des mesures appropriées sont prises pour éviter une contamination des lépidoptères", à savoir les papillons.© 2009 AFP

mercredi 1 juillet 2009

coup d'Etat au Honduras...

Appel urgent
Solidarité avec les membres honduriens de La Via Campesina et avec lepeuple du Honduras

Contacts pour les Médias ci-dessousMises à jour régulières sur www.viacampesina.org (surtout en espagnol)

(Mali, 28 June 2009) Au cours des derniers mois, les organisations localesdu Honduras, de concert avec le Président Manuel Zelaya Rosales, ontcontribué à la promotion et l’organisation d’une consultation de l’opinionpublique au sujet d’une possible réforme institutionnelle, qui devait êtrelancée le 28 juin 2009.
A cinq heures ce matin, les forces armées du Honduras ont mené un coupd’Etat contre le Président Zelaya, mettant fin ainsi de façon brutale auxaspirations démocratiques des Honduriens, investis dans le lancement de laconsultation de l’opinion publique.
A l’écoute de ces informations, les organisations locales, parmilesquelles celles membres de La Via Campesina, sont descendues dans la ruepour dénoncer le coup d’Etat et demander le retour du Présidentdémocratiquement élu avec tous les pouvoirs dont la loi l’investit.Le gouvernement du Président Zelaya a défendu les droits destravailleurs/euses et des paysans/nes, a rejoint l’alternativebolivarienne pour les Amériques (ALBA) et, plus généralement, a mis enœuvre des politiques qui ont des effets bénéfiques pour les paysanshonduriens et leurs familles.
Les événements de ces dernières heures sont la marque d’une oligarchie, dela droite rétrograde, qui cherche à préserver ses intérêts et ceux destenants, nationaux et internationaux, du capital. Cette élite sert ainsien particulier les intérêts des entreprises transnationales. A cette fin,elle a utilisé les forces armées et d’autres institutions publiques, dontle parlement, les ministres d’Etat, les media d’obédience néo-libérale etd’autres encore.

Face à ces actes répréhensibles, La Via Campesina internationle demande :

1. le rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel, sans effusion desang
2. que les forces armées se gardent d’exercer une quelconque répression àl’égard des Honduriens qui exigent un retour de la démocratie
3. le respect de l’intégrité physique des leaders sociaux, dont RafaelAlegria de la Via Campesina
4. le retour immédiat à ses fonctions du Président Zelaya
5. la garantie par les autorités du droit pour la population de l’exerciced’une pleine démocratie, à travers la consultation populaire ainsi quetoute autre forme d’expression.

La Via Campesina restera vigilante à garantir la sécurité de nosorganisations membres, de nos leaders et de l’ensemble des Honduriens,durant ces moments difficiles.

Nous appelons toutes les paysannes, les paysans, leurs familles et leursorganisations, ainsi que l’ensemble des autres mouvements sociaux, àprotester et à publier des lettres ouvertes, condamnant le coup d’Etat,auprès des ambassades du Honduras dans leur pays respectif.Nous restons debout, solidaires de nos organisations paysannes sœurs du Honduras.

Globalisons la lutte, globalisons l’espoir !

Comité de coordination international de la Via CampesinaMali, Afrique, 28 juin 2009 (traduit en français le 30 juin) Contact de la Via Campesina au Honduras pour les médias Bureau de presse international:Mabel Marquez, mabelmarquez07@gmail.comNuméro de téléphone : 00504 8878-4757

lundi 15 juin 2009

[cspcl] Mardi 30 juin à Paris : rencontre et discussion autour de la criminali sation des luttes sociales au Mexique

Rencontre et discussion autour de la criminalisation des luttes sociales
au Mexique

Nous vous invitons à une discussion sur les luttes sociales et leur
répression au Mexique en présence d'acteurs de ces luttes à Atenco et à
Oaxaca : Trinidad del Valle, Catalina Gonzalez et Ruben Valencia.

Les luttes sociales au Mexique pour l'autonomie et contre le développement
des projets néolibéraux sont systématiquement réprimées par le
gouvernement. Chaque fois que des formes d’organisations populaires
refusent la mise en place du calendrier et de la géographie capitalistes,
ou cherchent à proposer des alternatives, elles se heurtent à la violence
de l’État. Justifiée par la propagande des médias, cette politique de
terreur mène à la criminalisation de toute forme de résistance. Que ce
soit à Atenco, dans les États du Chiapas, du Guerrero ou d’Oaxaca, les
peuples refusent pourtant de plier sous les menaces et agressions dont ils
sont sans cesse les cibles. Face à la répression, la lutte, l’organisation
et la résistance populaires continuent.

San Salvador Atenco :

2001. Lutte victorieuse contre la construction d'un aéroport international
sur leurs terres : le projet est suspendu

2006. Répression les 3 et 4 mai : des centaines de personnes arrêtées, des
dizaines de femmes violées et deux morts.

2009. Campagne nationale et internationale pour la libération des
prisonniers d’Atenco.

2009. Douze personnes sont encore emprisonnées avec des peines de 30 à 112
ans de prison.

Chiapas :

1994. Soulèvement zapatiste au Chiapas et récupération de terres par les
communautés indigènes.

1994. Le gouvernement du Mexique attaque puis tente d’occuper
militairement la région libérée par les zapatistes.

2003. Organisation autonome des communautés zapatistes : Conseil de bon
gouvernement dans les "caracoles".

2005. Sixième Déclaration de la forêt Lacandone et début de l’Autre
Campagne au Mexique.

1994-2009. Harcèlement et arrestations des bases de soutien zapatiste
comme récemment à Bachajón (Agua Azul).

1995-2009. Maintien de camps militaires et création de groupes
paramilitaires par le gouvernement dans différentes régions.

2001-2009. Imposition de projets touristiques et économiques aux
communautés indigènes et paysannes.

2009. Campagne pour la libération des prisonniers de Bachajón.

Oaxaca :

Été et automne 2006. Grève des enseignants et d'organisations populaires
dans la ville d'Oaxaca et naissance de l'Assemblée populaire des peuples
d'Oaxaca qui se développe dans tout l’État d'Oaxaca.

Été et automne 2006. Répression policière, arrestations, assassinats et
campagne médiatique contre les organisations populaires.

2006-2009. Des groupes issus de l'Assemblée populaire des peuples d'Oaxaca
(APPO) continuent à s'organiser dans les communautés indigènes et
paysannes et dans quelques quartiers de différentes villes de l'État,
(comme l'espace collectif Vocal).

2006-2009. Poursuite des persécutions d'acteurs de la lutte pour
l'autonomie. Maintien en prison de participants à l'APPO, assassinat de
Teresa et Felícitas de la Radio indigène communautaire de San Juan Copala.

Ce qu'il se passe à Atenco, au Chiapas, à Oaxaca et dans d'autres régions
du Mexique révèle l'importance de luttes sociales qui inquiètent le
gouvernement mexicain, au service des intérêts du capitalisme.

Mardi 30 juin à 20 h 30
33, rue des Vignoles 75020 Paris
Métro Avron ou Buzenval

http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=659
--
Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte (CSPCL, Paris)
33, rue des Vignoles - 75020 Paris - France
assemblée (hebdomadaire et ouverte) le mercredi à partir de 20 h 30
http://cspcl.ouvaton.org
cspcl@altern.org
listes d'information : http://listes.samizdat.net/sympa/info/cspcl_l
http://listes.samizdat.net/sympa/info/cspcl-fr

samedi 13 juin 2009

Premières rencontres internationales pour la défense des droits des peuples autochtones sur la biodiversité

Les premières rencontres internationales contre la biopiraterie les 13 et 15 juin 2009, à l'assemblée nationale.

Avec la participation exceptionnelle de Vandana Shiva

Bonjour à tous,

Le Collectif Biopiraterie est heureux de vous inviter à participer à la 1ere rencontre internationale contre la biopiraterie et pour la défense des droits des peuples autochtones sur la biodiversité. Cette rencontre a comme objectif de sensibiliser et de rassembler toutes les personnes ou organisations souhaitant s'informer, s'investir et/ou rejoindre le collectif. Ce colloque a été organisé pour faciliter un échange constructif entre les experts et la salle.
N'hésitez pas à diffuser ce message autour de vous et à nous contacter au plus vite pour vous inscrire.

collectifbiopiraterie@gmail.com Tel. 01.53.25.10.40

info@parolesdenature.org

www.biopiraterie.org

www.parolesdenature.org

Première rencontre internationale pour la défense des droits des peuples autochtones sur la biodiversité

La biodiversité est un trésor de ressources inégalement réparties sur la planète. Dans les zones de grande diversité biologique, les peuples autochtones ont contribué à développer et à préserver les connaissances sur les ressources biologiques. Or ces ressources sont de plus en plus vitales au développement des industries des sciences du vivant sur les marchés de la cosmétique, de la pharmacie et de l'agroalimentaire.

Les règles qui encadrent l'exploitation de la biodiversité sont aujourd'hui encore peu définies, et certaines entreprises profitent de ce vide juridique pour s'approprier les connaissances des peuples autochtones sur la biodiversité à travers des brevets, ou droits de propriété intellectuelle.

Les droits de propriété intellectuelle permettent à des acteurs privés de contrôler et de verrouiller l'accès à une ressource naturelle, niant l'antériorité des usages et des savoirs traditionnels ; et de s'assurer la totalité des bénéfices financiers liés à la valorisation des ressources brevetées.

Le Collectif Biopiraterie s’est créé afin de relayer le droit des peuples autochtones à préserver leurs ressources naturelles et valoriser leurs savoirs traditionnels. Il coordonne des actions juridiques et médiatiques pour s'opposer aux dépôts de brevets illégitimes sur la biodiversité.
Dans cet esprit, le Collectif Biopiraterie organise avec les sénateurs Mme Marie-Christine Blandin et Mr Jacques Müller, et le député Mr Yves Cochet les premières rencontres internationales contre la biopiraterie les 13 et 15 juin 2009, à l'assemblée nationale.
Ces rencontres ont pour but d'ouvrir un espace de débat public et de faire évoluer le cadre juridique. Elles permettront de nourrir une réflexion sur les enjeux liés au commerce des ressources biologiques.

Une série de 15 intervenants internationaux (Afrique du Sud, Inde, Equateur, Pérou Belgique…) parmi les plus reconnus ont répondu présent. Représentants de peuples autochtones, juristes, scientifiques, entrepreneurs… débattront au cours de 3 tables rondes afin de délimiter le périmètre et de définir les enjeux relatifs à la biopiraterie, présenter des cas concrets et établir des pistes pour trouver des alternatives à cette pratique.

Vandana Shiva dont les actions de lutte contre la biopiraterie sont mondialement reconnues, ouvrira et accompagnera ces rencontres.

aidez nous à lutter contre les OGM en plein champfaites un don avec http://www.sans-gene.org

mardi 26 mai 2009

MONSANTO : une super nouvelle pour la Terre et la liberté de culture: monsanto n'est pas le plus fort...

... la nature lui fait un pied de nez!

Effet boomerang chez Monsanto :Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

Quand la nature reprend le dessus.

C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 kilomètres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja. Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».
Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est étendu à d'autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante.
Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement « impossible ».
Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : « Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. » Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer. La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures.
En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés. Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une « supergraine » résistante aux herbicides, croisement « inconcevable » par les scientifiques du ministère de l’environnement .
Depuis 2008, les media agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités. Plante diabolique ou plante sacrée ...Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.
Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.

Ainsi, « la marante » affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent en quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?

Sylvie SIMON(on trouve cet article entre autres là http: / / www. altermonde- sans- frontiere. com/ spip. php?article10632) --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Quand le dernier arbre sera coupé, la dernière rivière empoisonnée et le dernier poisson mort alors l'homme découvrira que l'on ne se nourrit pas d'argent.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------La question n'est pas de savoir pourquoi les gens se révoltent, mais pourquoi ils ne se révoltent pas.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Toute personne est complice d'une injustice qu'elle tolère passivement.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

mercredi 13 mai 2009

MARCHE de 16 km samedi 20 juin 2009 de Gréneville-en-Beauce (Loiret)à Toury (Eure et Loir)site Monsanto de Poinville« MONSANTO PAIE TES CRIMES !»

« MONSANTO PAIE TES CRIMES !»

Nous avons été condamnés à verser 73 000 € à Monsanto (qui en réclamait 600,000€ !) , suite à une action de fauchage de maïs OGM en 2004 à Gréneville en Beauce (45).
Nous remettrons, le 20 juin, le 2ème chèque de paiement à la firme en attirant l'attention de l'opinion publique sur les « gamelles »trainées depuis des décennies par Monsanto.

Programme de la marche 11h - Greneville en Beauce - place de la mairie:Coup de projecteur sur les crimes contre l'humanité commis par Monsanto par la commercialisation de sesproduits:agent orange utilisé pendant la guerre du Vietnam - dioxine – hormone laitière - OGM coton quidéclenche une vague de suicides en Inde – Pollution massive des terres et cours d'eau en Argentine par leRoundUp et ailleurs, etc...)$
12 h – Repas sorti du sac
13 h 30 – Départ de la marche avec banderoles et sono (16 km)
17 h30 – Arrivée - rassemblement à Toury - grande place. Résistance mondiale à la politique d'expansion des OGM et de Monsanto.
18h – Dépôt chez Monsanto du chèque des 49 de Greneville et demande d'indemnisation de toutesles victimes de Monsanto
19h – Soirée Festive à « la Ferme des Bleuets »16 Villepéreux 28140 Courbehaye

Vous nous soutenez! Venez marcher avec nous!

Les 49 faucheurs volontaires de Gréneville Solidarité financiére avec les faucheurs SANS GENE CASC – 10 bis rue du Colonel Driant 31400 Toulouse - http://sans-gene.org/

dimanche 19 avril 2009

Monsanto accélère dans sa conquête du Mexique...


Le leader mondial des biotechnologies végétales investit au Mexique. Greenpeace s'y oppose.

Attablé à la terrasse d'un luxueux hôtel de Mexico, Andres Felix rayonne. Maintenant qu'un décret autorise la culture du maïs génétiquement modifié en terre aztèque, le directeur général pour l'Amérique latine de Monsanto, le géant américain des biotechnologies végétales, annonce un investissement au Mexique de 200 millions de dollars sur trois ans. Cette décision déclenche la colère des associations de défense de l'environnement face aux risques de contamination de la biodiversité mexicaine.
Monsanto produit déjà au Mexique du soja et du coton transgéniques mais un moratoire bloquait depuis 1999 les essais en plein champ de maïs génétiquement modifiés. Le 6 mars dernier, un décret gouvernemental a fait sauter ce verrou. Depuis, Monsanto a déposé pas moins de quinze demandes officielles pour lancer la phase expérimentale prévue par la « loi de biosécurité », votée en 2005. Après les tests sur des petites surfaces, l'étape pilote prévoit la production à grande échelle, avant la commercialisation des nouvelles semences, prévue d'ici à 2012. « Sur les 8 millions d'hectares consacrés au maïs, un quart pourrait passer à la culture transgénique », anticipe Andres Felix.
pas d'unanimité
Même engouement du côté de ses concurrents, Pioneer et Dupont, qui devraient investir plus de 150 millions de dollars dans les trois prochaines années.
Selon Monsanto, les organismes génétiquement modifiés (OGM) permettraient aux paysans d'augmenter leurs rendements de 15 % à 35 %, de baisser les coûts de production, d'éviter le recours aux insecticides et surtout d'atteindre l'autosuffisance. Treizième producteur mondial d'OGM, le Mexique importe aujourd'hui un tiers des 30 millions de tonnes de maïs consommées par an. Et la vente de céréales transgéniques américaines, autorisée par l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), concurrence déjà les petits paysans mexicains.
Pourtant, le décret du gouvernement ne fait pas l'unanimité dans un pays qui est le berceau du maïs. « Cette décision politique met en danger les 59 variétés de maïs traditionnelles », dénonce Aleira Lara, coordinatrice chez Greenpeace. Une étude moléculaire, publiée début 2009 dans la revue « Molecular Ecology », démontre la présence de gènes provenant d'OGM parmi les espèces de maïs classiques dans l'État de Oaxaca (sud-ouest). Celle-ci résulte du trafic de semences, de la pollinisation par le vent et de l'échange de graines entre paysans. « La production sera rigoureusement contrôlée », rassure le ministre de l'Agriculture, Alberto Cardenas Jimenez. En face, Greenpeace s'apprête à déposer une plainte auprès de la Cour suprême du Mexique. n

Jacob Silberberg/PANOS-REA

Frédéric Saliba,

Lien permanent vers cet article :http://www.latribune.fr/entreprises/green-business/181671/monsanto-a-la-conquete-du-mexique.html

Vos réactions
gg68 a écrit le 19/04/2009 à 12:08 :
Je suis tres satisfait de cette decision du Mexique qui va permettre 'a ce pays de ne plus dependre des importations et de produire de facon plus propre, avec moins d'intrant pesticides, fuel...et va faciliter la vie des petits agriculteurs. Les ogm sont la meilleure facon de proteger l'ecologie et devons faciliter, amplifier, et aider la recherche sur toute la planete afin d'augmenter l'offre de plusieurs entreprises.
overide a écrit le 18/04/2009 à 09:06 :
Merci monsanto de nous empoisonés, toi qui n'as que le mot profit à la bouche. Je pense que de sauver des vies n'est pas le plus important, la vie humaine n'est rien face au profit.
Patapom a écrit le 18/04/2009 à 09:05 :
Les ordures ! Ils font chaque fois le même coup ! Et après, les paysans se suicident parce qu'ils n'ont plus les moyens de rembourser leurs emprunts et qu'ils se sont fait enc..... jusqu'au trognon !
carpatrick a écrit le 18/04/2009 à 09:05 :
Monsanto truand et voleur. Seul compte leur intérêt financier, rien d'autre n'a de valeur à leur yeux. Il ne veulent qu'obtenir le leadership mondial des cultures céréalières, au détriment des intérêts écologiques et économiques notamment des pays en voie de développement. Et pourquoi donc 6 pays européens ont pris la décision de suspendre ces cultures? Posons nous les bonnes questions. Si cela ne tenait qu'à moi, je démantèlerai MONSANTO...